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Les légendes et les histoires font partie de la vie de camp. Pour un animateur, elles sont idéales autour d’un feu, mais aussi dans les temps-morts, dans les rassemblements de début de journée, dans les thématiques de jeux, etc. Elles font partie de sa banque de trucs d’animation. Les légendes de son camp le rendent fier de travailler là et il se fait un plaisir de les modifier voire d’en inventer à sa soupe. De plus, il n’ose peut-être pas l’avouer, mais certaines légendes lui font peur à lui aussi et c’est pourquoi il se fait un plaisir de les raconter.

 

Pourquoi raconter une légende

Pour un enfant, une légende c’est un doute dans son esprit, une histoire à raconter à ses amis, c’est un peu de magie dans son camp à lui. Ira-t-il raconter à maman le jeu de tag fourmis ? Peut-être pas. Mais il ira certainement raconter la légende du chalet rouge qui l’a gardé éveillé toute la nuit.

 

Définition de la légende

  • Récit à caractère merveilleux où les faits historiques sont transformés par l’imagination populaire ou l’invention poétique.
  • Représentation embellie de la vie, des exploits de quelqu’un et qui se conserve dans la mémoire collective.

 

Une légende pas comme les autres...

Vous connaissez peut-être Paul ? Il s’agit d’un vieux fermier que je connais bien qui décida un jour qu’il allait débarrasser sa terre de toutes ses pierres afin de pouvoir enfin cultiver le blé. Un beau matin, il se leva, partit derrière sa maison et commença à lever les pierres ainsi qu’à les jeter par-dessus sa tête. Quand tout à coup, il entendit une petite voix aiguë : « Est-ce qu’on peut t’aider !? » Paul, tout étonné, tourna la tête à plusieurs reprises, mais il ne vit rien. Il crut alors avoir rêvé. Il leva encore une pierre et il entendit encore plus fort : « Mais qu’est-ce que tu fais là ?! Est-ce qu’on peut t’aider !? » Paul baissa les yeux et vit alors une petite tête de farfadet toute verte avec un long nez et du poil dans les oreilles. Tout surpris et un peu apeuré, Paul répondit : « eh bien j’enlève les pierres du terrain ». Tout à coup, le petit farfadet grand comme ça (pas plus de 30 cm), sauta hors de son trou et se mit à enlever à toute vitesse les pierres du terrain. Grâce à cette aide, le travail qui aurait dû prendre 1 an ne prit qu’un mois !

 

Paul rentra chez lui un soir et raconta l’histoire à sa femme. Les yeux de sa femme grandissaient au fur et à mesure de l’histoire et quand il eut fini, elle explosa : « Paul ! les farfadets sont des lutins du diable ! des petits démons ! ils vont te jouer des mauvais coups et tu vas le regretter ! tu dois refuser leur aide s’ils reviennent. Promets-le-moi. » Paul avec un peu de regret, car le farfadet l’avait beaucoup aidé, refusa.

 

Le lendemain, Paul repartit au champ ou il devait maintenant semer son blé. À peine avait-il commencé qu’il entendit : « Mais qu’est-ce que tu fais là ?! Est-ce qu’on peut t’aider !? » Paul répondit sans trop réfléchir : « Je sème mon champ, bien sûr ». Immédiatement, dix farfadets tout verts avec un long nez et du poil dans les oreilles sortirent d’un trou. À toute vitesse, ils se mirent à semer le blé. Le travail qui aurait dû prendre 2 mois prit 2 semaines ! Paul rentra donc à la maison et le voyant revenir si tôt sa femme explosa : « Paul ! les farfadets sont des lutins du diable ! des petits démons ! ils vont te jouer des mauvais coups et tu vas le regretter ! tu dois refuser leur aide s’ils reviennent. Promets-le-moi. » Paul promit.

 

Durant l’année, le blé poussa et Paul ne vit plus les farfadets. Puis, l’été arriva et le temps venu d’aller récolter le blé. Paul partit au champ et décida d’amener son fils Louis pour l’aider. À peine se fut-il penché qu’il entendit : « Mais qu’est-ce que tu fais là ?! Est-ce qu’on peut t’aider !? » Hésitant et se rappelant ce que sa femme lui avait dit, Paul ne dit rien. Mais, son fils qui ne connaissait pas les farfadets répondit : « Nous venons récolter le champ… ». Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’immédiatement 100 farfadets tout verts avec un long nez et du poil dans les oreilles sortirent d’un trou. À toute vitesse, ils se mirent à récolter le champ et le travail qui aurait dû prendre 1 mois ne prit qu’une heure ! Paul avertit donc son fils qu’il ne fallait rien dire à sa mère et ils restèrent toute la journée à se reposer au soleil pour qu’elle ne se doute de rien.

 

Les années passèrent ainsi et un été le vieux Paul mourut. Son fils Louis parti donc au champ pour creuser la tombe de son père et à peine eut-il planté sa pelle dans le sol qu’il entendit : « Mais qu’est-ce que tu fais là ?! Est-ce qu’on peut t’aider !? » Louis n’eut même pas le temps de répondre que 1000 farfadets tout verts avec un long nez et du poil dans les oreilles sortirent d’un trou. À toute vitesse, ils se mirent à creuser et creuser. Louis se retrouva au fond d’un immense trou ! qu’allait-il faire ? Louis découragé se dit : « Que vais-je faire ? Ils ont ravagé le champ. Ma mère va me tuer. » Il se mit à pleurer. Tout à coup, Louis entendit une petite voix : « Est-ce qu’on peut t’aider !? » 10 000 farfadets sortirent de leur trou et se mirent à pleurer.

 

C’est ainsi que le trou géant se remplit et qu’apparut le lac qu’on appelle aujourd’hui le Lac Saint-Louis !

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